
A notre tour, nous partons buller quelques jours, voir d'autres horizons, lire au soleil, manger de bonnes choses qu'on ne trouve pas ici ... et surtout, profiter, juste profiter, de tout !
A très bientôt !
A très bientôt !



rhétoriques. Son discours est également ponctué de clichés et c'est sans doute cela qui a eu raison de ma curiosité de lectrice ! La fin, malheureusement convenue, n'a pas compensé l'ennui, pire l'agacement, que j'ai pu éprouver à la lecture de certaines pages. Dommage !
et j'ai choisi pour cette 3ème étape un pays que j'aime, dont j'ai appris un peu la langue il y a quelques années et où je rêve de retourner, avec ma petite famille cette fois-ci : la Hongrie
et plus précisément, son incroyable capitale, Budapest.
n'est donc pas de créer du suspens ni d'écrire un roman policier ; c'est plutôt, de petites touches impressionnistes en scènes apparemment anodines, de nous faire pénétrer l'intimité d'une relation entre maîtres et domestiques, de nous faire ressentir les émotions qu'Anna elle-même ne sait formuler, de nous faire peu à peu pressentir que le drame sera inévitable.
et j'ai vraiment eu plaisir à en retrouver l'atmopshère. J'ai aussi aimé que ce roman m'ouvre justement les portes des maisons devant lesquelles je suis passée. J'ai aimé enfin le style, merveilleusement rendu par la traduction, style subtil qui chuchote à l'oreille du lecteur sans rien dire tout haut, qui laisse entendre la petite voix intérieure des personnages sans se lancer dans leur analyse.
Marine est une jolie petite fée qui ne rêve que d'une chose : devenir une sorcière ! Etre belle, porter de précieuses robes, se montrer polie et gentille, faire de petits tours avec sa baguette magique, tout cela l'ennuie profondément ... Ce qui l'intéresse, c'est de manger de drôles de choses pas belles, de dire des mots interdits, de tout déranger, de s'asseoir par terre dans la forêt, de voler sur un balai, de se salir, etc.Un jour, lassée d'être grondée par sa maman qui tente de la ramener sur le droit chemin, elle s'enfuit de son nuage pour découvrir la forêt des sorcières et elle se passionne pour cette vie-là. Sa maman finit par trouver le temps long sans sa fille, puis elle s'inquiète, alors elle décide de la rejoindre pour la ramener à la maison.Toute heureuse de retrouver sa maman, la petite fée partage ses découvertes avec elle et la maman finit par convenir que la drôle de vie que Marine s'est choisie est bien agréable malgré tout !
: chaque image allie avec justesse réalisme et fantaisie, comme pour nous dire que cette histoire n'est pas totalement inventée, que la magie existe dans notre monde si on veut bien lui accorder une petite place. 
Ebouillanter les pots et les mettre à égoutter à l'envers sur un torchon plié en deux.
Not to be est le deuxième roman de Christine Angot et le dernier dans lequel Christine Angot n'intervient pas en tant que personnage de l'histoire.
la quête de la place qu'on occupe parmi les autres, la question du rapport aux autres et à soi-même, l'angoisse de savoir qui on est, les thèmes de la sexualité, du corps (corps amoureux et corps en souffrance formant un tout), un style alliant déjà violence et poésie ... autant d'ingrédients littéraires qui, au fond, nous parlent de la vie, de nos vies, des êtres que nous sommes, parfois malgré nous.
Le narrateur, Sharko, désespéré par la mort violente de sa femme et de sa fille, s'accroche à son travail de commissaire de police comme à une bouée lui permettant tout juste de maintenir la tête hors de l'eau alors que tout le tire vers le fond. Le cadavre d'une femme qui semble avoir mystérieusement implosé de l'intérieur puis qui a été déposé dans une église dans laquelle on retrouve un message sibyllin en forme de jeu de piste mystique est l'occasion pour lui de se lancer corps et âme (au sens littéral des mots !) dans une enquête sombre, voire sordide.
personnages permet au lecteur d'entrer aussi bien dans l'âme du commissaire Sharko que dans celle du tueur, ouvrant ainsi les portes de la compréhension et donc de l'identification, y compris dans les actes les plus vils qui soient, ce qui est forcément une expérience troublante pour le lecteur, bien obligé d'admettre que l'ignoble, le monstrueux, l'inacceptable prennent alors sens, voire font sens.
Gio a eu la gentillesse de me décerner un blog d'or qui scintille joliment !
qui célèbrera ce premier anniversaire.
* 2 livres d'occasion, l'un français l'autre étranger
* une douceur, faite maison ou achetée